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Historique et évolution du cheval de travail

le débardage à cheval

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Ou en est le
débardage à cheval ?

Les principaux freins sont :

La concurrence entre débardage à cheval et au tracteur, il y a peu de coupes qui ne soient plus mécanisables.
Le coût légèrement supérieur au tracteur.
Aucune politique de respect des parcelles forestières (les sanctions qui peuvent exister ne sont pas appliquées).
Le débardage à cheval a souvent manqué de sérieux ce qui lui vaut une mauvaise image de marque
De nombreuses idées reçues (ex : progrès = moteur)
Le manque d’information sur ce métier (parfois inconnu)
Le dressage du cheval est très spécialisé, il existe peu depersonnes capables de mener des chevaux de débardage
Il est difficile de trouver un débardeur
Un manque de formation et de bons maîtres de stages

De nos jours, il existe deux centres de formations qui sont :

Le Lycée agricole et forestier de Mirecourt (Vosges)
Le Centre de Formation Professionnelle agricole des jeunes à Noiretable (Loire).
Il est difficile de trouver du bon matériel (ex : collier...)
 

Quelles conditions de relance et de développement du débardage à cheval ? Les actions de promotions peuvent se faire par le biais de journaux spécialisés, d’émissions radio ou télévisées, par des vidéos, des démonstrations locales ou nationales, mais doivent toujours respecter certaines exigences : être basées sur des situations réelles, sur des débardeurs professionnels et choisis pour leur sérieux.


Elles doivent démontrer que le débardage à cheval :

N’est pas un retour en arrière
Est une technique parmi d’autres, que l’on choisit pour répondre à certaines exigences.
Peut sortir les bois relativement rapidement et respecter des délais raisonnables.
Peut être le fait de professionnels sérieux
Doit être complémentaire au tracteur, il faut favoriser ce partenariat
Est un moyen écologique (pour tous peuplements, sol fragile, réserve naturelle, zone de silence ...)


Il faut également :

Trouver une bonne organisation avec les bûcherons.
Etre prêt à payer un travail de qualité (accepter un léger surcoût sachant qu’il n’y aura pas de remise en état deschemins à la fin du chantier), cela ne veut pas dire que le débardage soit nécessairement onéreux
La nécessité d’un changement de mentalité (cheval = recul, métiers anciens, folklore ...)
Une sensibilisation indispensable aux dégâts du tracteur.
Inclure la mention « Débardage à cheval obligatoire » dans les clauses des cahiers des ventes.
Permettre aux jeunes débardeurs de travailler sur des chantiers faciles pour acquérir de l’expérience ou avec desprofessionnels.
La traction animale permettrai le maintien d’un plus grand nombres d’emplois dans les zones fragiles avec une maind’œuvre locale, le plus souvent faisant retravailler, bourrelier, maréchaux ferrant, éleveurs.


Certaines actions ont été mises en place pour promouvoir le débardage, comme :

A Strasbourg, où on utilise les chevaux pour préserver les forêts depuis 1982
La création d’associations par exemple Trait de génie : association qui a pour but de promouvoir le cheval de trait.
Des voyages, organisés dans d’autre pays, pour découvrir d’autres débardeurs à cheval
L’organisation de rencontres nationales de débardage à traction animale et de démonstrations.


Faire connaître le débardage à cheval doit déboucher sur une reconnaissance de cette technique comme faisant partie d’un ensemble incluant porteurs, débusqueuses, machines de bûcheronnage …. Etc. Le débardage à cheval, élément de l’éventail des choix d’exploitations serait alors enfin cité et expliqué durant la formation, ainsi que dans les prospectus de vulgarisations forestières destinées aux propriétaires. Il ne resterait plus alors comme problème que la découverte de débardeurs locaux et sérieux

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